Le livre chez votre libraire ou sur votre PC ?

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Pousser le porte du libraire, flâner, se laisser conseiller un bon livre ou en quelques clics parcourir un catalogue gigantesque, les deux formules séduisent les lecteurs. Vente en ligne ou en boutique, une histoire sans fin.

La tradition française du bon petit libraire

La France, notre vieux pays de culture, est traversé par un double mouvement apparemment contradictoire. Les Français plébiscitent les outils numériques, ils s’apprêtent à commander une partie importante de leurs cadeaux de fin d’année sur Internet et au même moment, certains professionnels du marché de la culture, dénoncent la concurrence-évidemment déloyale- d’Amazon devenu le premier libraire du monde.
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Besoin d’un conseil ?

Un clic et l’affaire est dans le panier

Les Français lisent moins que par le passé. On vend en France moins de livres. La faute aux sollicitations multiples, la faute aux écrans sans doute, à commencer par celui de la télévision, la faute aux prix aussi.
Le livre est par nature un marché dans lequel la demande est élastique au prix. La seule réponse qui a été opposée à ce jour par les éditeurs est étonnante. Une augmentation de l’offre a répondu à une baisse de la demande.

Moins de lecteurs mais plus de livres

Certains éditeurs se sont comportés comme des photocopieurs. Ils éditent plus de 10 ouvrages par jour dont beaucoup seront lus par leur auteur et son entourage. Dans le secteur de la prescription, à l’exception de grands libraires qui font un travail d’accompagnement et jouent leur rôle de conseil littéraire, trop de professionnels se sont comportés comme des magasiniers, organisant la rotation rapide des seuls best seller.

Avez-vous ce titre en stock ?

Les offres numériques sont incontestablement un défi pour les points de vente « en dur » mais chacun possède des armes différentes.Résultat de recherche d'images pour "amazone entrepôts"

Amazone : une capacité de stockage infinie

A cet égard, les chiffres donnent une idée précise de la géographie actuelle du marché. 100 000 titres vendus chaque année sont uniquement disponibles sur Internet. Internet vend plus de 80% des références disponibles quand les libraires n’atteignent pas 70% selon des chiffres de 2012.
Les petits auteurs peuvent dire merci aux acteurs du numérique

La guerre du livre, une histoire ancienne

Pour limiter l’influence de la grande distribution, la loi Lang. Ministre socialiste de la Culture dans les années 80, Jack Lang a bloqué la guerre des prix entre petits libraires et grandes chaînes en imposant le prix unique du livre. Il s’agissait de combattre les monopoles en régulant le prix. Mais aujourd’hui, le prix seul n’est plus un argument de vente et les grands distributeurs ne sont plus l’ennemi absolu.

Plus de trois quarts des livres vendus en ligne ont un tirage inférieur à 1000 exemplaires. De ce point de vue, Amazon et les autres offres numériques soutiennent la création hors des grands courants commerciaux. Les petits auteurs peuvent dire merci à ces nouveaux acteurs qui en réduisant les couts de stockage et de logistique permettent de servir un public exigeant.

Quel « petit »libraire, même si ses étagères débordent d’oeuvres qu’il vous vendra avec enthousiasme peut  prétendre détenir et présenter autant de titres ? En revanche, ces artisans de la vente de culture ont quelque chose qu’Internet n’aura jamais – du moins au même degré : la complicité avec le public, la valeur ajoutée du conseil, une relation communautaire forte. Sous l’égide de son dirigeant, la FNAC, grande entreprise française du secteur de la culture s’est réinventée et d’une certaine façon ré-enchantée…

 

Le livre : Amazon, réel ennemi des libraires?

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Acheter un livre en ligne ou en librairie, le coeur des Français balancent. Avec les fêtes de fin d’année qui approchent, certains professionnels du marché de la culture, dénoncent la concurrence-évidemment déloyale-d’Amazon devenu le premier libraire du monde. Le prix du livre, jusque là unique, varie aujourd’hui. Un facteur important dans le choix du lecteur mais pas seulement.

Les offres numériques gagnent du terrain

Des chiffres de 2012 donnent une idée précise de la géographie actuelle du marché.

  • 100 000 titres vendus chaque année sont uniquement disponibles sur Internet.
  • plus de 80% des références disponibles sont vendues sur internet
  • moins de 70% des références disponibles sont vendues par les libraires.

Les petits auteurs peuvent dire merci aux acteurs du numérique

Plus de trois quarts des livres vendus en ligne ont un tirage inférieur à 1000 exemplaires. De ce point de vue, Amazon et les autres offres numériques soutiennent la création hors des grands courants commerciaux. Les petits auteurs peuvent dire merci à ces nouveaux acteurs qui en réduisant les couts de stockage et de logistique permettent de servir un public exigeant. La diversité de la demande n’a pas à en souffrir. Au contraire. Amazon propose aujourd’hui un catalogue colossal, dont 800 000 titres constamment disponibles et prêts à l’envoi. Les entreprises de l’âge numérique ont un avantage concurrentiel décisif par rapport aux points de vente.

Le contact avec le client, un atout majeur

La complicité avec le public, la valeur ajoutée du conseil, une relation communautaire forte : les avantages du libraire sur internet. La FNAC l’a bien compris. Si elle propose désormais une offre commerciale en ligne, elle poursuit et développe ses services aux clients en magasin. Deux marchés qui se complètent et se renforcent.

Les lois du marché

On peut bien sur regretter amèrement les redoutables écarts de fiscalité entre les pays européens, membres d’un même espace économique. N’apportons cependant pas une mauvaise réponse à une bonne question. Amazon, comme les autres géants de l’Internet – et comme l’ensemble des entreprises d’ailleurs, ne votent pas la loi. Ils l’appliquent !

Amazon vs la bonne vieille librairie ou … David contre Goliath

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La France, notre vieux pays de culture, est traversé par un double mouvement apparemment contradictoire. Les Français plébiscitent les outils numériques, ils s’apprêtent à commander une partie importante de leurs cadeaux de fin d’année sur Internet et au même moment, certains professionnels du marché de la culture, dénoncent la concurrence-évidemment déloyale- d’Amazon devenu le premier libraire du monde.

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Le livre, victime du numérique

On vend en France moins de livres. La faute aux sollicitations multiples, la faute aux écrans sans doute, à commencer par celui de la télévision, la faute aux prix aussi.
Le livre est par nature un marché dans lequel la demande est élastique au prix. La seule réponse qui a été opposée à ce jour par les éditeurs est étonnante. Une augmentation de l’offre a répondu à une baisse de la demande. Certains éditeurs se sont comportés comme des photocopieurs. Ils éditent plus de 10 ouvrages par jour dont beaucoup seront lus par leur auteur et son entourage.

Mais qu’est-ce qui explique ce déclin?

Dans le secteur de la prescription, à l’exception de grands libraires qui font un travail d’accompagnement et jouent leur rôle de conseil littéraire, trop de professionnels se sont comportés comme des magasiniers, organisant la rotation rapide des seuls best seller.

Ce décalage s’explique. La communauté du livre est plus obsédée par ses concurrents que par ses clients. Elle a vécu très longtemps dans une situation de rente confortable, protégée par la loi sur le prix unique du livre.
Rattrapé par le Géant Amazon

Pour limiter l’influence de la grande distribution, la loi Lang a bloqué le processus concurrentiel qui est en réalité un processus de découverte comme le pensait l’économiste Frederick Hayek. La concurrence est plus efficace pour élargir le marché, combattre les monopoles que ne le sont les politiques de régulation par le prix. Malgré les barrières légales à l’entrée du marché, un premier constat s’impose.

A ce jeu là, Amazon avait tous les arguments pour gagner le cœur des consommateurs. Amazon propose aujourd’hui un catalogue colossal, dont 800 000 titres constamment disponibles et prêts à l’envoi. Les entreprises de l’âge numérique ont un avantage concurrentiel décisif par rapport aux points de vente.

Le numérique, un défi pour les points de vente en dur

Mais chacun possède des armes différentes. A cet égard, les chiffres donnent une idée précise de la géographie actuelle du marché. 100 000 titres vendus chaque année sont uniquement disponibles sur Internet. Internet vend plus de 80% des références disponibles quand les libraires n’atteignent pas 70% selon des chiffres de 2012.

Plus de trois quarts des livres vendus en ligne ont un tirage inférieur à 1000 exemplaires. De ce point de vue, Amazon et les autres offres numériques soutiennent la création hors des grands courants commerciaux. Les petits auteurs peuvent dire merci à ces nouveaux acteurs qui en réduisant les coûts de stockage et de logistique permettent de servir un public exigeant. La diversité de la demande n’a pas à en souffrir. Au contraire.

Adopter une nouvelle stratégie pour juguler la crise

Dans une librairie, l’espace est précieux. Même les grands professionnels de Paris et des métropoles de province comme Mollat à Bordeaux, Sauramps à Montpellier, Decitre à Lyon ou le Furet à Lille ne peuvent prétendre détenir et présenter autant de titres !

En revanche, ces entreprises ont quelque chose qu’Internet n’aura jamais – du moins au même degré : la complicité avec le public, la valeur ajoutée du conseil, une relation communautaire forte. Sous l’égide de son dirigeant, la FNAC, grande entreprise française du secteur de la culture s’est réinventée et d’une certaine façon ré-enchantée.

Un assortiment large « on line » et la recherche d’une vraie expérience client en magasin

Le cross canal ou l’omni canal répondent avantageusement à l’offensive commerciale des Pure Player de l’internet. Les deux canaux se répondent et se renforcent. La révolution digitale est irréversible. Elle impose au commerce corporel une révolution darwinienne utile aux consommateurs autant qu’à la filière de production.

On peut bien sur regretter amèrement les redoutables écarts de fiscalité entre les pays européens, membres d’un même espace économique. N’apportons cependant pas une mauvaise réponse à une bonne question. Amazon, comme les autres géants de l’Internet – et comme l’ensemble des entreprises d’ailleurs, ne votent pas la loi. Ils l’appliquent !

 

Le numérique chiffonne le papier

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Le numérique plutôt que le papier

Certains professionnels du marché de la culture, dénoncent la concurrence-évidemment déloyale- d’Amazon devenu le premier libraire du monde. En effet, depuis quelques années les français plébiscitent les outils numériques plutôt que de se rendre dans une libraire et y acheter le dernier bouquin à la mode.

 

 

La vente des livres en baisse

Les Français lisent moins que par le passé. On vend en France moins de livres papier. La faute aux sollicitations multiples, la faute aux écrans sans doute, à commencer par celui de la télévision, la faute aux prix aussi.
Le livre est par nature un marché dans lequel la demande est élastique au prix.

Acheter le livre d'occasion Les naufragés de l'ile Tromelin sur livrenpoche.com

Un marché pour les petits auteurs

les chiffres donnent une idée précise de la géographie actuelle du marché. 100 000 titres vendus chaque année sont uniquement disponibles sur Internet. Internet vend plus de 80% des références disponibles quand les libraires n’atteignent pas 70% selon des chiffres de 2012.
Les petits auteurs peuvent dire merci aux acteurs du numérique car plus de trois quarts des livres vendus en ligne ont un tirage inférieur à 1000 exemplaires. De ce point de vue, Amazon et les autres offres numériques soutiennent la création hors des grands courants commerciaux.

La révolution digitale

Les entreprises de l’âge numérique ont un avantage concurrentiel décisif par rapport aux points de vente. La révolution digitale est irréversible. Elle impose au commerce corporel une révolution darwinienne utile aux consommateurs autant qu’à la filière de production.

Les librairies restent complice du public

En revanche, les libraires ont quelque chose qu’Internet n’aura jamais,du moins au même degré, la complicité avec le public, la valeur ajoutée du conseil, une relation communautaire forte.

Bref, à chacun de définir son mode de lecture, l’important est d’inciter toutes les couches de la population à enrichir son savoir.

 

 

Livres : acheter chez un libraire en ligne ou pas ?

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A l’heure où les Français plébiscitent les outils numériques pour leurs emplettes, certains professionnels du marché de la culture dénoncent la concurrence (déloyale ?) d’Amazon, premier libraire du monde.

Protégée par la loi Lang sur le prix unique du livre, la communauté du livre semble aujourd’hui plus obsédée par la concurrence que par sa clientèle. Une loi qui a eu pour effet de bloquer le processus concurrentiel. Or, la concurrence est plus efficace pour élargir le marché, combattre les monopoles que ne le sont les politiques de régulation par le prix.

Les Français lisent moins.

Premier constat. En France, on vend moins de livres que par le passé : la faute aux écrans sans doute (de télévision) mais aux prix aussi. Le livre est par nature un marché dans lequel la demande est élastique au prix. Pour les éditeurs, l’augmentation de l’offre a répondu à une baisse de la demande. Certains d’entre eux éditent plus de 10 ouvrages par jour dont beaucoup seront lus par leur auteur et son entourage.

A l’exception de grands libraires qui jouent leur rôle de conseil littéraire, trop de professionnels se sont comportés comme des magasiniers, organisant la rotation rapide des seuls best-seller.
A ce jeu là, Amazon a tous les arguments pour gagner le cœur des consommateurs.

Amazon, l’ennemi absolu ?

Les chiffres donnent une idée précise de la géographie actuelle du marché. Selon des chiffres de 2012, 100000 titres vendus chaque année sont uniquement disponibles sur Internet. Soit plus de 80% des références disponibles alors que les libraires n’atteignent pas 70%.

Et les « petits » auteurs ?

Plus de trois quarts des livres vendus en ligne ont un tirage inférieur à 1000 exemplaires. De ce point de vue, Amazon et les autres offres numériques soutiennent la création hors des grands circuits commerciaux. Une aubaine pour les petits auteurs. En réduisant les couts de stockage et de logistique, ils permettent de servir un public exigeant. Amazon propose aujourd’hui un catalogue colossal, dont 800 000 titres constamment disponibles et prêts à l’envoi. Un avantage concurrentiel décisif par rapport aux points de vente.

Le conseil au public, valeur ajoutée ?

Même les grands professionnels (Paris ou Province) ne peuvent prétendre détenir autant de titres ! En revanche, ces entreprises ont quelque chose qu’Internet n’aura jamais : la complicité avec le public. Une vraie valeur ajoutée en terme de conseil. De cette façon, la FNAC, grande entreprise française du secteur de la culture, s’est réinventée voire ré-enchantée.

Le cross canal ou l’omni-canal répondent avantageusement à l’offensive commerciale des Pure Player de l’internet. Un assortiment large « on line » et la recherche d’une vraie expérience client en magasin. Les deux canaux se répondent et se renforcent. La révolution digitale est irréversible. Elle impose au commerce corporel une révolution darwinienne utile aux consommateurs autant qu’à la filière de production.

On peut regretter les écarts de fiscalité entre les pays européens, membres d’un même espace économique. Amazon, comme les autres géants de l’Internet, ne votent pas la loi. Ils l’appliquent !

Pour en savoir plus :

http://www.journaldunet.com

https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_relative_au_prix_du_livre

Stratégie : une librairie n’est pas un magasin

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Le marché du livre est secoué par l’achat numérique.Les lois n’y changeront rien tant que les libraires jouent au magasinier. Les clients décideront de leur survie si ils sont conseillés ou non par leur culture littéraire et la connaissance de l’offre sur le marché.Les magasins vont fermer l’avenir des librairies.La dernière page du roman ?

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Où trouver un livre comme cadeau ?

La France, notre vieux pays de culture, est traversée par un double mouvement apparemment contradictoire. Les Français plébiscitent les outils numériques, ils s’apprêtent à commander une partie importante de leurs cadeaux de fin d’année sur Internet et au même moment, certains professionnels du marché de la culture, dénoncent la concurrence-évidemment déloyale- d’Amazon devenu le premier libraire du monde.

Le confort de l’offre sans concurrence

Ce décalage s’explique. La communauté du livre est plus obsédée par ses concurrents que par ses clients. Elle a vécu très longtemps dans une situation de rente confortable, protégée par la loi sur le prix unique du livre.

Pour limiter l’influence de la grande distribution, la loi Lang a bloqué le processus concurrentiel qui est en réalité un processus de découverte comme le pensait l’économiste Frederick Hayek. La concurrence est plus efficace pour élargir le marché, combattre les monopoles que ne le sont les politiques de régulation par le prix.

Quelle offre pour quels lecteurs ?

Malgré les barrières légales à l’entrée du marché, un premier constat s’impose. Les Français lisent moins que par le passé. On vend en France moins de livres. La faute aux sollicitations multiples, la faute aux écrans sans doute, à commencer par celui de la télévision, la faute aux prix aussi.

Moins on lit, plus on offre

Le livre est par nature un marché dans lequel la demande est élastique au prix. La seule réponse qui a été opposée à ce jour par les éditeurs est étonnante. Une augmentation de l’offre a répondu à une baisse de la demande. Certains éditeurs se sont comportés comme des photocopieurs. Ils éditent plus de 10 ouvrages par jour dont beaucoup seront lus par leur auteur et son entourage.

Dans le secteur de la prescription, à l’exception de grands libraires qui font un travail d’accompagnement et jouent leur rôle de conseil littéraire, trop de professionnels se sont comportés comme des magasiniers, organisant la rotation rapide des seuls best seller.

Le numérique a horreur du vide

 

logo amazon

A ce jeu là, Amazon avait tous les arguments pour gagner le cœur des consommateurs. Faut-il d’ailleurs considérer Amazon comme l’ennemi absolu ? Les offres numériques sont incontestablement un défi pour les points de vente « en dur » mais chacun possède des armes différentes.

A cet égard, les chiffres donnent une idée précise de la géographie actuelle du marché. 100 000 titres vendus chaque année sont uniquement disponibles sur Internet. Internet vend plus de 80% des références disponibles quand les libraires n’atteignent pas 70% selon des chiffres de 2012.

Les petits auteurs peuvent dire merci aux acteurs du numérique

L’offre diversifiée du numérique

Plus de trois quarts des livres vendus en ligne ont un tirage inférieur à 1000 exemplaires. De ce point de vue, Amazon et les autres offres numériques soutiennent la création hors des grands courants commerciaux.

Les petits auteurs peuvent dire merci à ces nouveaux acteurs qui en réduisant les couts de stockage et de logistique permettent de servir un public exigeant. La diversité de la demande n’a pas à en souffrir. Au contraire. Amazon propose aujourd’hui un catalogue colossal, dont 800 000 titres constamment disponibles et prêts à l’envoi. Les entreprises de l’âge numérique ont un avantage concurrentiel décisif par rapport aux points de vente.

Le livre est un ami, le libraire aussi

Le royaume par Carrère

Dans une librairie, l’espace est précieux. Même les grands professionnels de Paris et des métropoles de province comme Mollat à Bordeaux, Sauramps à Montpellier, Decitre à Lyon ou le Furet à Lille ne peuvent prétendre détenir et présenter autant de titres ! En revanche, ces entreprises ont quelque chose qu’Internet n’aura jamais – du moins au même degré : la complicité avec le public, la valeur ajoutée du conseil, une relation communautaire forte. Sous l’égide de son dirigeant, la FNAC, grande entreprise française du secteur de la culture s’est réinventée et d’une certaine façon ré-enchantée.

L’artisan des mots

 

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Le cross canal ou l’omni canal répondent avantageusement à l’offensive commerciale des Pure Player de l’internet. Un assortiment large « on line » et la recherche d’une vraie expérience client en magasin. Les deux canaux se répondent et se renforcent. La révolution digitale est irréversible. Elle impose au commerce corporel une révolution darwinienne utile aux consommateurs autant qu’à la filière de production.

On peut bien sur regretter amèrement les redoutables écarts de fiscalité entre les pays européens, membres d’un même espace économique.

N’apportons cependant pas une mauvaise réponse à une bonne question. Amazon, comme les autres géants de l’Internet – et comme l’ensemble des entreprises d’ailleurs, ne votent pas la loi. Ils l’appliquent !

(de Pascal Perri, dirigeant de PNC Economics)

Les librairies veulent tourner l’e-page

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Les librairies traditionnelles dénoncent la concurrence déloyale d’Amazon et « contre-attaque ».

A l’approche des fêtes de fin d’année, de nombreuses personnes  s’apprêtent à commander une partie importante de leurs cadeaux  sur Internet.  Certains professionnels du marché de la culture, devenu le premier libraire du monde dénoncent la concurrence du géant de la vente en ligne Amazon devenu le premier libraire du monde.

David vs Goliath

Du côté des grandes libraires ont estime faire un travail d’accompagnement et avoir un rôle de conseil littéraire. Toutefois, trop de professionnels se sont comportés comme des magasiniers, organisant la rotation rapide des seuls best seller.
A ce jeu là, Amazon a tous les arguments pour gagner le cœur des consommateurs.

La révolution digitale est irréversible. Elle impose au libraire traditionnelle une révolution draconienne.La lutte s’annonce difficile puisqu’ Amazon propose aujourd’hui un catalogue colossal, dont 800 000 titres constamment disponibles et prêts à l’envoi. Les entreprises de l’âge numérique ont un avantage concurrentiel décisif par rapport aux points de vente :

  • Internet vend plus de 80% des références disponibles quand les libraires n’atteignent pas 70% selon des chiffres de 2012.
  • 100 000 titres vendus chaque année sont uniquement disponibles sur Internet.

Riposte

Acheter son livre dans un magasin « physique » deviendrait presque un acte militant.En guise de riposte, des centaines de libraires indépendantes se sont  engagées  dans l’e-commerce, via des portails collectifs mis en place aux niveaux national (placedeslibraires.fr et leslibraires.fr) et régional ( parislibrairies.fr et librairesrhonealpes.fr).

Cela passe évidemment par un assortiment large en ligne et la recherche d’une vraie expérience client en magasin. Il y a aussi les rencontres avec les auteurs.  Et ça, Amazon ne le fait pas encore….

Amazon tue-t-il le libraire?

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La vente par  internet a fini par toucher le marché du livre. Est-ce un bien, est-ce un mal? Un peu des deux selon l’économiste Pascal Perri. La vente en ligne est quoi qu’il en soit incontournable et il faut s’adapter quel que soit le produit.

Les livres aussi s’achètent en ligne

La France est traversée par un double mouvement apparemment contradictoire: les Français plébiscitent les outils numériques, ils s’apprêtent donc à commander une partie importante de leurs cadeaux de fin d’année sur Internet. Au même moment, certains professionnels du marché de la culture, dénoncent la concurrence-évidemment déloyale- d’Amazon devenu le premier libraire du monde.

. La communauté du livre a vécu très longtemps dans une situation de rente confortable, protégée par la loi sur le prix unique du livre. Les règles ont changé, le public suit le mouvement et pense à son portefeuille. Les éditeurs sont plus obsédés par leurs concurrents que par les clients.

Une loi obsolète à l’heure d’internet

Pour limiter l’influence de la grande distribution, la loi Lang avait bloqué le processus concurrentiel. La concurrence est plus efficace pour élargir le marché, Mais les barrières légales à l’entrée du marché n’ont pas empêché l’évolution du lectorat, les Français lisent moins que par le passé et on vend en France moins de livres. La faute aux sollicitations multiples, la faute aux écrans sans doute, à commencer par celui de la télévision, la faute aux prix aussi.

Le livre est un produit « à part »

Le livre est par nature un marché dans lequel la demande est élastique au prix. Et pour seule réponse à la baisse du nombre de lecteurs, les éditeurs se sont mis à éditer plus d’ouvrages. Certains  se sont comportés comme des photocopieurs. Ils éditent plus de 10 ouvrages par jour dont beaucoup seront lus par leur auteur et son entourage. A l’exception de grands libraires qui font un travail d’accompagnement et jouent leur rôle de conseil littéraire, trop de professionnels ont laissé ce rôle de côté pour se comporter comme des magasiniers, organisant la rotation rapide des seuls best seller.

Amazon en sauveur des livres?

A ce jeu là, Amazon avait tous les arguments pour gagner le cœur des consommateurs. Faut-il d’ailleurs considérer Amazon comme l’ennemi absolu ? Les offres numériques sont incontestablement un défi pour les points de vente « en dur », mais chacun possède des armes différentes. A cet égard, les chiffres donnent une idée précise de la géographie actuelle du marché. 100 000 titres vendus chaque année sont uniquement disponibles sur Internet. Internet vend plus de 80% des références disponibles quand les libraires n’atteignent pas 70% selon des chiffres de 2012.
Les petits auteurs peuvent dire merci aux acteurs du numérique

Plus de trois quarts des livres vendus en ligne ont un tirage inférieur à 1000 exemplaires. De ce point de vue, Amazon et les autres offres numériques soutiennent la création hors des grands courants commerciaux. Les petits auteurs peuvent dire merci à ces nouveaux acteurs qui en réduisant les coûts de stockage et de logistique permettent de servir un public exigeant. La diversité de la demande n’a pas à en souffrir. Au contraire. Amazon propose aujourd’hui un catalogue colossal, dont 800 000 titres constamment disponibles et prêts à l’envoi. Les entreprises de l’âge numérique ont un avantage concurrentiel décisif par rapport aux points de vente.

La librairie peut (sur)vivre à l’heure du marché numérique

Dans une librairie, l’espace est précieux. Même les grands professionnels de Paris et des métropoles de province comme Mollat à Bordeaux, Sauramps à Montpellier, Decitre à Lyon ou le Furet à Lille ne peuvent prétendre détenir et présenter autant de titres ! En revanche, ces entreprises ont quelque chose qu’Internet n’aura jamais : la complicité avec le public, la valeur ajoutée du conseil, une relation communautaire forte. Sous l’égide de son dirigeant, la FNAC, grande entreprise française du secteur de la culture s’est réinventée et d’une certaine façon ré-enchantée.

Le cross canal ou l’omni canal répond avantageusement à l’offensive commerciale des Pure Player de l’internet. Un assortiment large « on line » et la recherche d’une vraie expérience client en magasin. Les deux canaux se répondent et se renforcent. La révolution digitale est irréversible. Elle impose au commerce corporel une révolution darwinienne utile aux consommateurs autant qu’à la filière de production.

On peut bien sur regretter amèrement les redoutables écarts de fiscalité entre les pays européens, membres d’un même espace économique. N’apportons cependant pas une mauvaise réponse à une bonne question: Amazon, comme les autres géants de l’Internet et comme l’ensemble des entreprises d’ailleurs, ne votent pas la loi. Ils l’appliquent !

https://pnceconomic.co/

 

(de Pascal Perri, dirigeant de PNC Economics)

Livre: la diversité culturelle passe par le Net !

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Chaque année, des centaines de livres sont édités. Parfois, ces livres ne sont lus que par les auteurs et leurs entourages. Comment procéder pour que ces livres imprimés sous forme papier ne finissent pas au pilon?

Les libraires se sabordent

Le constat est sans appel: les Français apprécient les outils numériques. Lors des fêtes de fin d’année, les commandes de cadeaux sur Internet explosent. Amazon devient la première librairie du monde. Ceci bouscule le monde traditionnel du livre: de l’édition à la libraire. D’autant plus qu’il vont vécu dans une situation de confortable monopole durant de nombreuses années. Les libraires n’ont pas toujours assuré la qualité de leur service. Ils se sont comportés comme des magasiniers. Assurant simplement, dans leur rayon, la rotation de best-sellers, ne prenant aucune risque. Où est la diversité?

Internet et le livre numérique: vive la diversité

Les Français lisent moins que par le passé. Les sollicitations sont nombreuses: de la télévision au réseau social. Pourtant, les lecteurs recherchent toujours de nouvelles découvertes, de nouveaux auteurs. Devant un service que la librairie traditionnelle n’offre plus, ils se tournent vers de nouveaux espaces de diffusion: trouver des livres rares ou peu connu via des sites de ventes en ligne. Télécharger des nouveautés sur sa liseuse. A cet égard, les chiffres donnent une idée précise de la géographie actuelle du marché. 100 000 titres vendus chaque année sont uniquement disponibles sur Internet. Internet vend plus de 80% des références disponibles quand les libraires n’atteignent pas 70% selon des chiffres de 2012. Les « petits auteurs » peuvent remercier les acteurs du numérique. Les libraires n’ont pas réussi à s’adapter: tant pis pour eux.

crédit photo: librairie de la Reine

Le libraire: un métier à réinventer.

Vu l’espace réduit d’une libraire, aucune enseigne ne pourra jamais présenter l’ensemble des collections. Il y a pourtant un (unique) atout que le libraire devra sortir de sa manche: celui du contact avec le lecteur. Séance de dédicaces, rencontre entre des passionnés d’un même genre, interview d’auteurs en live. Le contact humain auteur-éditeur-lecteur ne remplacera jamais les ouvrages lus, achetés et/ou trouvés sur le net. C’est le futur défi des libraires. Avant qu’il ne soit trop tard.

Denis COLETTE – (d’après Pascal Perri, PNC Economics)

www.lirtuel.be

Des écrans toujours plus plats

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Si vous cherchez à utiliser un produit dernier cri occupant un minimum d’espace, la gamme d’écrans plats Numerik vous séduira à coup sûr.

Du beau, du léger

Grâce à leur taille réduite, ces écrans ne pourront jamais encombrer votre espace de travail. Ergonomiques et esthétiques, ils sont tout désignés pour les foires commerciales, les réunions d’affaires et les conférences publiques; bref, un produit de rendement inégalé pour toutes les situations où l’économie d’espace la qualité du design comptent. L’image nette et sans scintillement, jumelée à l’effet panoramique, procurent un confort d’utilisation optimal.

La concurrence larguée

Les amateurs de références techniques apprécieront ces détails : avec sa résolution de 1 3000 ppp et son poids de 1,2 Kg, l’écran plat Numerik supplante le produit équivalent de Hewlett-Packard (1 000 ppp, 3,4 Kg) ou celui de Dell (900 ppp, 5,6 Kg).